J’espère que vous mesurez la chance que vous avez. Dans votre région, mes amis et compagnons de Debout la République ont réussi à réunir les fonds nécessaires au paiement d’une campagne électorale. Rappelons que le rassemblement gaulliste et républicain auquel j’ai l’honneur d’appartenir n’est pas éligible au financement public de la vie politique et que, de ce fait, seuls les dons de citoyens  permettent de le faire vivre.

Ainsi, l’an dernier, DLR a pu participer aux élections européennes et recueillir 2 % des suffrages alors que les instituts de sondages lui promettaient un demi-point. Dans vos trois régions, j’ai bon espoir que les listes conduites par mes amis Nicolas Dupont-Aignan, Jean- Luc André et Brigitte Brière, auxquels j’adresse un salut amical, rassemblent les suffrages de citoyens trois fois plus nombreux au moins.

J’adresse aussi mes encouragements à mon compagnon Laurent Pinsolle, qui trouve le temps de mener campagne à Paris alors qu’il tient une entreprise à bout de bras et qu’il tient un blog fort lu et influent avec une note quotidienne1 !

Vous avez compris que mon texte de mercredi ne constituait qu’une réponse à l’éditorialiste Duhamel sur une question institutionnelle. Il ne s’agissait en aucun cas d’un encouragement à déserter les urnes2 mais d’une réaction à l’actualité, comme j’en ai pris l’habitude ici. Bien entendu, je vous demande d’aller voter, surtout lorsqu’on a la chance, comme dans vos trois régions, de pouvoir mettre un bulletin gaulliste dans l’urne.

En faisant ce geste dimanche, ayez une pensée pour ceux qui, dans toutes les autres régions, vont se gratter la tête. Pensez que vous permettrez à tout ceux là d’avoir plus tard des candidats aux cantonales de 2011 et aux législatives de 2012.

Ceci n’était donc pas un billet habituel mais une note de propagande partisane assumée. Si je ne me le permets pas en ces circonstances, quand le ferai-je ?

  1. Dis, Laurent, tu dors parfois ?
  2. Une demande de radiation de ma liste de diffusion m’étant parvenue ensuite, j’ai cru comprendre que ce texte pouvait y être pour quelque chose. Certes, c’était une seule demande. Mais c’est tout de même la première depuis plus d’un an…